L'historique de la saison dans la rubrique 2007 - 2008

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Bienvenue sur le site du club féminin landais
Basket Landes,
le club étoile.

Final four

Final Four NF1 2008
 

Samedi 31 mai :
17h30 : Basket Landes - Charleville Mézières
20h00 : Rezé Nantes - Armentières 
Dimanche 1er juin :
14h00 : 3ème place
16h30 : Finale

BASKET LANDES CHAMPION DE FRANCE !!!


Bienvenue à Basket Landes

                                                                                                                  ...nouveau partenaire 2007 / 2008


Basket Landes, le coin presse !

AL SO3  SO7  SO10  SO04-04-08  SO28-04-08  SO26-05-08      
SO1 SO4  SO8  SO31-03-08  SO05-04-08  SO09-05-08  SO23-05-08      
SO2 SO5  SO9  01-04-08  SO07-04-08  SO09-05-08        


SAISON 2008 / 2009

Vous êtes nées entre 1991 et 1995 ou avant et vous voulez postuler pour le Centre de Formation de BASKET LANDES, des places sont à prendre dans différentes équipes selon votre potentiel et votre niveau de jeu :
 
Projets proposés :
Equipe Minimes France avec accès au championnat Cadettes France
Equipe Cadettes France avec accès au championnat de France NF3, NF1
 
Posez votre candidature motivée en envoyant un mail ou un courrier comprenant vos coordonnées,  votre profil sportif et scolaire.
Centre de Formation Basket Landes
Impasse du Carboué
BP 20015
40000 Mont-de-Marsan

Encore et encore...

C'est sur Basket New's qui sort cette semaine, un article sur le "Petitou" et les finales de la Coupe du Monde des landes avec bien sûr BL2 en finale féminine ==>ça sort Jeudi, haro sur les kiosques !!!!


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Coralie Lapeyre...2 pour le prix d'une !

Je sais, c'est moyen mais c'est tout ce que j'avais ! Surtout que Lapeyre, y en a pas deux...en tous cas pas deux comme celle là dans le département.

Il a donc fallu tous nos fins limiers sur le pont pour la dénicher. Rien sur EUROBASKET WOMEN'S, rien sur Landesbasketoftheworldwomen's, rien chez les agents d'insécurité, rien chez la scoutingworldcorporation et pas une trace sur aucun des sites spécialisés par eux mêmes de la question du basket féminin...

Jackson...non c'est pas ça, J, K, L,aaahhh L ! c'est là que je vais la trouver...Moeggenberg, non je suis allé trop loin, je remonte Luptakova, Lepron, Lelas...

P....n ! Ya pas d'Lapeyre, comment on va faire ?!  J'y suis ! Va falloir que je prenne sa carrière en main. Désormais Coralie je suis ton producteur agent (aïe aïe aïe !) et conseiller en communication.

Lapeyre tu comprends bien que c'est pas possible dans le basket mondialisé / fauché, ce sera donc Lapeyrova, Coraliska Lapeyrova (j'ai peur qu'après ça le nom te colle à la peau parce que chez nous y a pas que des intellectuels !)

Tu sors 15 ème à la draft de l'Université du Daxkota du Sud élu MVP de la 12ème finale intercontinentale de là bas.

Il était temps que j'arrive, un peu plus tu ne jouais jamais en Ligue. Bon bien sûr j'ai une comm' consistante mais finalement quand on y pense tu me dois tout, donc normal.

Fiche très technique : (pour les intimes)

Nom : Lapeyre

Prénom : Coralie

Age : 26 ans

Clubs précédents : ASPTT Dax

Poste : Intérieure en NF3, "polyvalente" et Ligue

Signe particulier : fille bien

Qualité : pas de défauts

Défaut : beaucoup de qualités

 Allez, belle histoire pour la petite qui arrive à Basket Landes, lequel la saison prochaine sera un club de Ligue au moins pour les 12 prochains mois (si, si !)

 Elle arrive pour entrer dans la rotation de LFB, la bougresse

  Bienvenue chez toi, Cendrillonova !!!

 

 


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AG FFBB

AG de la FFBB à Deauville ce week end. L'oriflamme de championnes de France, qui devrait auréoler Laloubère dès la saison prochaine en attendant la construction de sa grande soeur, est revenue et s'est posée dans les Landes ce dimanche soir.
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Ah les vaches !!!!

Soirée festive pour les fêtes de St Sever, si vous cherchez les vaches, habituellement ce sont celles qui sont noires dans l'arène...ensuite j'y connais pas grand chose...avis au futures recrues : faut en plus courir devant des vaches, à St Sever, au s'cours !!!

Au cours de cette soirée, joueurs de rugby du Stade Montois récents accédants au Top14 et joueuses de Basket Landes se sont mutuellement honorés...d'une haie d'honneur !...le souk, quoi !

 


 Photos Michel Plassin


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A3, format XXL

 Welcome Ana, Kate and Mima : Basket Landes all together...forever !


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Ana pour clôturer

Les 197 cm d'Ana Perovic vont venir apporter du tonus dans la zone restrictive Landaise. Il fallait impérativement un calibre en n°5 pour tenir physiquement la "bouteille", ce sera donc Ana qui, contrairement à ses deux comparses précédentes est une joueuse d'expérience de 31 ans solide, combattante et capable d'imposer sa puissance  en apportant son vécu du haut niveau.

Acerbe dans la peinture mais charmante à la ville (petits s'abstenir !), la Serbe internationale Ana va conforter le groupe le l'alchimiste coach Olivier

Sa carrière : Dubocica (Serbia-A1, 1994-97), Nis Vojvodina Novi Sad (Serbia-A1, 1997-99), DKSK Miskolc (Hungary-1A, 1999-00), Jezica (Slovenia-A1, 2000-01), Szolnok (Hungary-1A, 2001-04), BSE Budapest (Hungary-1A, 2004-05), Real Celta Vigo (Spain-Liga Feminina, 2005-06), Dyn.-Energia Novosibirsk (Russia-SuperLeague, 2006), Buducnost Podgorica (Montenegro, 2007)


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Ekatarina Dimitrova : "Kate" a signé

La 2ème des 3 recrues attendues prends son ticket pour Basket Landes :

Née le : 23.11.1987

Ville / Pays : Plovdiv (BUL)

Nationalité : BULGARE

Taille : 1.82m

Poste : 1 / 2

Internationale Bulgare de 20 ans, elle rejoint les jeunettes Basketlandaises.


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Mima is back

 


 

C'est la première signature rentrée par Basket Landes Landes et sa future saison de Ligue. Elle n'est pas une inconnue à Laloubère puisqu'elle a récemment impressionné la petite Moutète lors de la rencontre retour contre Pleyber Christ avec des stats dépassant régulièrement 20 points et 20 rebonds en NF1.

Naignouma Coulibaly, heureusement dite "Mima", était aussi l'adversaire victorieux en finale du championnat d'Afrique des nations d'un Sénégal - Mali, le Sénégal d'une certaine Bineta Diouf. Conséquence directe : Mima ne rentrera que fin août des J.O..

Les 192 centimètres et autant de tentacules intreminables de Mima tenteront de s'approprier les airs de la peinture Basketlandaise.

Arrivée en France il y a 2 ans pour y jouer 3 rencontres avec un certain TBC que les connaisseurs apprécieront, Mima Coulibaly a croisé de nouveau la route Landaise avec nos amis de Pleyber Christ en championnet cette année. Elle avait marqué les esprits "Laloubérien" par sa facilité à se "mouvoir" dans l'espace aérien St Sevérin.

C'est tout naturellement que le staff local lui propose aujourd'hui une piste d'atterrissage en Cap de Gascogne.

Bienvenue sur le tarmac Landais, Mima !


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Pour Ion12 et Bibi...

  Photo Claude Jouanserre

 


 

Pris en flagrant délire dans les tribunes Tarbaises lors d'un certain Tarbes - Reims où Marion venait voir ses anciennes coéquipières, Bineta sa copine Mame Marie Sy, vous savez celle qui parle comme une mitraillete et shoote à peu près aussi vite, et qui allait convoler cet été en juste noce (tous nos voeux de bonheur Mame...), et le mec de gauche venait voit voir la copine Zuzie Klimesova, qui évoluait à Reims cette saison, et qui attend un heureux évènement pour novembre (aucun rapport...) mais quand même 17 points ce soir là en mettant Gisela Vega "sous son maillot". Possible qu'un jour elle est des envies de Sud Ouest, Zuzana...


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Basket Landes en Ligue, c’est officiel … !

Tout le monde, aspiré qu’il était par la si belle aventure Basketlandaise, en avait oublié le combat journalier des dirigeants, pour la présentation d’un budget cohérent avec des garanties suffisantes pour la saison prochaine. La nouvelle est tombée à 12h30 :
 
La commission de contrôle de gestion a entériné tout d’abord le fait que Basket Landes a réussi, malgré sa progression vertigineuse, a équilibrer le budget des 2 derniers exercices de NF1 (situation nette supérieure à 0 sur les 2 années), constat sans lequel les portes de la Ligue restaient fermées, et ensuite le budget 2008 / 2009 de Ligue présenté à la CCG avec suffisamment de garanties pour qu’il soit validé, et ce seulement en quelques jours puisque Basket Landes n’est sportivement en Ligue depuis le 1er juin au soir.
 
La masse salariale est encadrée et pourra être déplafonnée à mesure du retour des engagements partenaires qui arrivent chaque jour, mais on ne reprochera pas à la CCG de la FFBB de faire son boulot compte tenu des nombreuses dérives constatées ici et là.
Un encouragement à renforcer chaque saison la qualité du centre de formation d’ou sortiront les futures basketlandaises de Ligue.
Bien sur nous serons le Cendrillon du championnat tant au niveau budget qu’équipe sur le terrain, si l’on en croit l’artillerie lourde déployée par les autres clubs de Ligue avec à peu près toutes les identités nationales représentées et pléthore d’internationales.
Qu’importe, il faudra encore être très fort à Laloubère cette saison, tous ensemble. On ne va pas se tromper de combat mais profiter des 2 prochaines saisons de répit que vont nous laisser les 2 années nous permettant de nous rapprocher de la fameuse salle, outil de travail indispensable. Tenir jusque là et ensuite on avisera…
 
Tous ensemble, sur et en dehors du terrain, c’est vraiment bien, Basket Landes !

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Des new’s pour entretenir la flamme…

Basket Landes, c’est comme une histoire d’amour, enfin pour les purs, les vrais, ceux qui ne trichent pas. Et en amour, si vous ne remettez pas votre titre en jeu chaque jour, ça craint !…
 
C’est pourquoi en attendant que passe le tsunami de démarches pour espérer exister un peu en Ligue féminine, on va vous alimenter de temps en temps, vous, les purs et durs, en nouvelles choisies, pesées mais officielles.
 
Le recrutement suis son cours et si on garde l’ossature, 3 recrues sont au programme avec 2 joueuses intérieures et une extérieure qui ne serviront qu’à étayer l’effectif en place (n’oublions pas que nous n’aurons plus ni Delphine ni Maja).
Les démarches sont en cours et un point presse sera effectuer en temps opportun, c'est-à-dire lorsque les contrats seront effectivement signés. Pas de vraies / fausses rumeurs, des infos sobres et sérieuses qui en tout état de cause ne vont pas révolutionner le paysage du basket français.
Les principaux objectifs sont le renforcement de la qualité du centre de formation, l’équilibre budgétaire (meilleur garant de notre maintien dans le contexte de Ligue actuel) et la défense de nos valeurs sur comme en dehors du terrain.
 
Des valeurs qui ne nous font pas dévier de l’essentiel : la Ligue c’est un autre monde et nous serons le petit poucet tant sur le plan financier que sportif. Il nous faudra à chaque rencontre déplacer des montagnes que nous ne pourrons déplacer de temps à autre que tous ensemble, et tous ensemble c’est aussi toutes les équipes aspirées dans le sillage non pas d’un tramway nommé désir mais plutôt d’un TGV nommé Basket Landes. Un vrai club quoi !
 
Avec la formation en figure de proue, comme d’hab’.
 
Le Site en en cours de « relookage » et va devenir un véritable outil de travail interne pour les dirigeants du club. Nous travaillons à l’élévation des structures et l’intégration des futurs dirigeants tentés par l’aventure (chacun peut se manifester, ne soyez pas timide !) car si les sportives montent, les dirigeants doivent se remettre en cause et faire de même.
 
Et puis il faut faire honneur à nos amis de NF1 qui, au-delà de nos joutes sportives, nous ont fait l’amitié de nous soutenir pour certains jusqu’au Final Four Nantais. Je pense à Limoges, Pleyber, Rennes, Armentières (non on ne changera pas Mr le Président !), La Roche pour ne citer que ceux là avec lesquels nous avons des valeurs communes, que nous allons tenter de porter jusqu’en Ligue, afin de ne pas trahir ce petit supplément d’âme qui nous ressemble et nous rassemble les uns et les autres. Toutes ces choses qui font qu’au-delà du niveau de compétition et de ses aléas, nous saurons toujours nous reconnaître.
 
Le plus dur est fait, le plus dur reste à faire…
 
 

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Je n'allais pas vous laisser dans cet état...z'avez pas honte ?!


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Un petit dernier pour la route ???

GRANDE SOIREE BASKET LANDES OUVERTE A TOUS
SAMEDI 14 JUIN A PARTIR DE 21H00 AUX HALLES DE SAINT SEVER (à coté du Trésor Public)
ECRAN GEANT AVEC RETRANSMISSION DES 1/2 ET FINALES DU FINAL FOUR
PRESENCE DES JOUEUSES CHAMPIONNES DE FRANCE
TAPAS - AMBIANCE ASSUREE -
VENEZ NOMBREUX VOUS SEREZ BIEN ACCUEILLIS


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Tous ensemble !!!!

B L allez allez allez, pour donner un coup de main à ma Vivi préférée (faut dire que j'en ai qu'une alors je ne peux pas comparer...), je vous annonce que le club des supporters explose et attend les inscription auprès de la Muleta à Saint Sever qui collationne ! 05.58.76.29.65

Bienvenu chez les...oufs !!! Vous allez grimper au 7ème ciel...

Pour les photos / vidéos de la Vivi connection, une seule adresse :  www.basketlandes.skyrock.com/

Vivivivivivivivi !

 


 


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Article Sud Ouest du 07/06/2008

BASKET LANDES. --À peine descendu

Une semaine pas ordinaire
:Richard Marquet



Toutes les guerrières n'ont pas droit au même repos. Si le gros des troupes de Basket Landes, sacrées championnes de France de N1F et auréolées d'une accession en Ligue féminine le week-end dernier, jouit de vacances bien méritées, certaines joueuses ont dû fournir un nouvel effort cette semaine.
Intellectuel pour les étudiantes de l'effectif en pleins examens. Physique dans le cas de Bineta Diouf et Marion Laborde. La première s'est envolée en milieu de semaine à destination de son Sénégal natal. Là bas, elle a retrouvé les Lionnes de l'équipe nationale féminine aux côtés desquelles le pivot landais prendra part au tournoi préolympique du 9 au 15 juin à Madrid, ultime course qualificative pour les JO de Pékin.
Héroïne de la finale du championnat de France N1F, Marion Laborde, auteur du panier à trois points de la victoire, a rechaussé les baskets dès mercredi à Reims, théâtre du championnat de France universitaire. Titulaire de l'équipe de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, la pistolera d'Amou en revient argentée, battue en finale par Brest (66-69).


Recrutement et budget. De son côté, le staff technique aura pris le temps de décompresser... une demi-journée. « Dès lundi après-midi, on était sur le pont », commente Olivier Lafargue. Avec la cellule de recrutement, le coach de Baskt Landes a phosphoré sec pour dessiner les contours de l'équipe qui relèvera le défi de la Ligue féminine en septembre prochain.
Réseau de connaissances, relations, propositions d'agents de plus en plus nombreux à graviter autour de la planète Basket Landes... Ces derniers jours, les téléphones mobiles ont fonctionné à plein régime, le club multipliant les pistes d'investigations dans l'espoir de dégoter les trois perles rares susceptibles de venir renforcer l'ossature du groupe champion de France. Formation dont ne feront pas partie Delphine Lecoultre, laquelle quitte les Landes après deux saisons, ni la Slovène Maja Drozg, arrivée en cours d'exercice en tant que joker médical de Khadi Gassama.
« On recherche deux intérieures et une extérieure, plutôt une meneuse-arrière », souligne le coach landais. Les premières touches sont prometteuses. Et le staff devrait être en mesure d'officialiser les premières signatures en début ou en milieu de semaine prochaine.


Au pied de l'Everest. « Rassurez-vous, on aura bien une équipe ! » atteste Christian Lecompte. Le président de Basket Landes est lui aussi à pied d'?uvre, « même si on avait travaillé par anticipation ». Sollicitations de la presse écrite, radio, audiovisuelle (1). Depuis le début de la semaine, son emploi du temps explose. Et sa tête déjà bien pleine n'est pas loin d'imploser. C'est que « Prési » doit « régler 50 questions majeures en 48 heures » et que « chaque priorité est prioritaire. On venait de franchir le Mont-Blanc, on s'est retrouvé au pied de l'Everest. »
À peine descendu du nirvana, la patron de Basket Landes, le titre et l'accession de ses joueuses en bandoulière, s'en est allé faire les yeux doux aux collectivités locales et aux différents partenaires du projet, histoire d'être en mesure de présenter aujourd'hui sur le bureau de la commission de contrôle de gestion de la FFBB, un « budget cohérent ». « L'accueil a été favorable, se félicite Christian Lecompte. On ne sera pas à la rue. Vu que tout le monde est disposé à faire les efforts qui s'imposent, on est en droit de penser que l'on ne sera pas loin d'un peu plus de 800 000 euros».


Une rupture affective. Soit le plus petit budget de la division, « mais qui nous permettra tout de même de recruter. Car on se doit de recruter par respect vis-à-vis de nos partenaires, de nos supporters. Mais pas à tout-va, ni n'importe comment non plus. La course à l'armement, ce n'est pas notre style et nous n'avons rien à y gagner. Nous préférerons nous attacher par exemple à renforcer la qualité du centre de formation.»
Un chantier d'avenir pour un futur proche qui devrait phagocyter le peu de temps libre dont disposaient encore les dirigeants de Basket Landes. Lors de cette semaine « foutue comme un as de pique comme disait ma grand-mère », Christian Lecompte n'a pas eu une minute à lui. Un mal pour un bien pour le patron des bleu et blanc qui mercredi s'est retrouvé au coin du blues. Envahi par une sensation de vide sidéral, consécutive à une « rupture affective trop violente » après avoir vécu « tant de moments de bonheur si fusionnels ».
(1) Le magazine de France 3 Aquitaine, « Sport Aq' » diffusera un reportage consacré aux exploits de Basket Landes, dimanche à partir de 11 h 30.

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Basket Landes allez allez allez !!!

http://www.kodakgallery.fr/I.jsp?c=cbtg0l31.wtx4zzmx&x=0&y=gnt294
MERCI LUCIE


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Et encore et encore

Basket-ball : Carton plein pour Basket Landes
L'ancienne Rezéenne, Anaïs Le Gluher (à droite), repart avec le titre de championne de France et le trophée de meilleure joueuse du tournoi. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, les filles du NRB peuvent laisser échapper des larmes de détresse. : Bruno LebeauL'ancienne Rezéenne, Anaïs Le Gluher (à droite), repart avec le titre de championne de France et le trophée de meilleure joueuse du tournoi. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, les filles du NRB peuvent laisser échapper des larmes de détresse. : Bruno Lebeau
Final four NF1. Basket Landes a été sacré champion de France devant Nantes Rezé. Les deux équipes se retrouveronten Ligue la saison prochaine.
Basket Landes a tout gagné, ce week-end, à l'occasion du Final Four de NF1 organisé par les Rezéens. Une montée en Ligue et le titre de champion de France. Un titre arraché au Nantes Rezé Basket à la dernière seconde d'un match d'une exceptionnelle qualité et d'une extraordinaire intensité entre les deux meilleures équipes du championnat.
En effet, à trente secondes de la fin, les Rezéennes, régulièrement battues par les Landaises depuis deux ans, tenaient enfin leur première victoire (59-55). Après avoir quasiment toujours mené au score et réussi à creuser un petit écart à plusieurs reprises (21-15 à la 12e, 50-44 à la 29e, 54-48 à la 34e). Pas suffisant pour saper le moral d'un adversaire inlassablement accroché à leurs basques, Anaïs Le Gluher, élue meilleure joueuse du tournoi, et Marion Laborde se chargeant de la besogne. Jusqu'alors admirables de justesse et de réalisme, les banlieusardes perdirent complètement leur lucidité dans le money time. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, perdant trois ballons décisifs en une poignée de secondes et permettant à l'opportuniste Anaïs Le Gluher d'offrir une option aux siennes (60-59).
« On se rate sur la fin, » regrettera Simon Guillou, lui-même assez peu inspiré de mettre dans le bain la jeune Stéphanie Fradet à 55 secondes de la fin. « Mais un match dure quarante minutes. C'est le sport. » Yuliya Andreyeva redonna pourtant un fol espoir au NRB (61-60 à six secondes de la fin). Mais c'est finalement Marion Laborde, d'un missile venu de nulle part, qui faisait chavirer de bonheur les Landaises et leur vague de supporters. Cruel, vraiment cruel pour une équipe rezéenne effondrée de chagrin.
La troisième place du tournoi est logiquement revenue à l'équipe de Charleville-Mézières, qui avait tout donné la veille face à Basket Landes, lors d'une première demi-finale de haut vol (64-55). Mais les Ardennaises ont eu toutes les peines du monde à mettre à la raison Armentières (67-66), battu par Nantes Rezé dans la deuxième demi-finale (66-53).
La finale : Basket Landes - Nantes Rezé Basket 63-61 (18-13, 16-18, 18-15, 9-17).
Arbitres : Melle Voyau et M.Brémaud
Nantes Rezé : Cieslak 14, M'Bah-Nerrière 10, Andreyeva 9, Vicente 8, Kvasnika 8, Ronot 7, Brossais 3, Cardin 2
Basket Landes : Le Gluher 23, Laborde 19, Diouf 7, Montero 4, Denion 2, Sylva 2, Lecoultre 2, Cascailh 2, Drozg 2

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Mémoire Nantaise...

Bientôt une rubrique spéciale nantes et un gros album de ce week end surréaliste. Vous pouvez envoyer vos photos, celles qui seront exploitables seront mises en ligne Le site va être relooké. En attendant mieux, déjà ça un mardi soir à Laloubère...

 


 


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LALOUBERE Championne de France !

ception_salle_laloubere_03_juin_2008.pdf
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CHAMPIONNES DE FRANCE !!!!!!! Article Sud Ouest

BASKET LANDES. --Le département salue l'accession en Ligue des championnes de France 2008

Un exploit fédérateur
:Richard Marquet



Vous avez vingt-quatre nouveaux messages? Entre samedi et dimanche, le portable dernier cri de Christian Lecompte n'a pas arrêté de sonner.
Le président de Basket Landes n'a pas forcément eu le temps de décrocher à chaque appel. Trop occupé à mouiller sa chemise, pour sécher les sanglots de bonheur de ses basketteuses favorites, sacrées championnes de France de N1F, dimanche sur le parquet de Rezé, au lendemain de leur accession en Ligue.
Durant le week-end, pas moins de 137 SMS d'encouragement et de félicitations, et autant de messages vocaux, sont venus saturer la mémoire du téléphone mobile du président. « C'est fou comme on a soudain plein d'amis quand on gagne », jubilait-il hier après-midi, après une courte nuit de sommeil.
Des sollicitations hors du commun, à la hauteur du double exploit majuscule et historique signé par les partenaires d'Anaïs Le Gluher. « C'est tellement beau ce qu'elles ont réalisé et tout le bonheur qu'elles donnent », surenchérissait Christian Lecompte. Un « Final fort » qui aura provoqué un séisme émotionnel de magnitude 9 sur l'échelle du plaisir des quelque 200 supporters landais venus porter leurs héroïnes jusqu'au nirvana. Un « double bang » dont les secousses atteindront les Landes à la vitesse de l'éclair.


« Succès mémorable ». Dès le samedi soir, c'est le téléphone de Bernard Subsol, président de la commission des sports du Conseil général des Landes, dépêché au c?ur de l'événement, qui a sonné. Dès le coup de sifflet final scellant la victoire des Landaises en demi-finale, synonyme d'accession en Ligue. À l'autre bout du fil, le président Henri Emmanuelli, visiblement ravi du résultat.
Son émissaire pontois à Rezé dit avoir vécu un « succès mémorable ». Pour le jeune club. Pour le basket « et le sport landais en général ». L'« aboutissement » d'un projet mené par des passionnés que le Conseil général des Landes accompagne depuis le début, « car, très important pour nous, il s'appuyait sur un centre de formation que l'on peut associer à cette réussite, les minimes et les cadettes disputant avec brio le championnat de France », insiste Bernard Subsol.
« J'ai connu beaucoup d'événements heureux en tant que sportif - double champion de France de rugby (avec Linxe et Saint-Paul) - mais cette émotion à la fin de la finale, le panier de Marion, alors que tout le monde avait acté la défaite, c'était vraiment extraordinaire », reprend l'amateur de sport, surpris et admiratif de l'ascension rapide de Basket Landes jusqu'au sommet de la hiérarchie nationale.

 


 

www.basquetebol.org



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ARTICLE SUD OUEST 30-05-2008

ARTICLE SUD OUEST

 


 

FINAL FOUR. --Promues en N1F en 2006, les basketteuses landaises se retrouvent en position d'accéder en Ligue féminine. Avec deux ans d'avance sur leurs plans

Basket Landes grandit vite

:Richard Marquet



Basket Landes est en avance sur son temps. Lancée avant l'heure sur les rails de la N1F en septembre 2006, la locomotive du basket féminin landais manque prendre tout le monde de vitesse quand, neuf mois plus tard, elle dispute (mais perd) l'accession en Ligue avec Reims lors de la dernière journée.
Une saison marathon plus tard, elle confirme. Solides deuxièmes de poule, les « Basketlandaises » s'offrent une nouvelle occasion de poinçonner un aller simple vers l'élite. Celui promis au champion de France, sacré au terme du « ressuscité » Final Four de N1F, demain et dimanche, sur le parquet du leader Rezé-Nantes (lire encadré).
Jouter avec les Bourges, Valenciennes et autre Montpellier. Sportivement, la perspective comblerait les supporters, les dirigeants et les partenaires du jeune club, soutenu depuis sa création par le Conseil général des Landes. Structurellement, en revanche, « cela arrive presque deux ans trop tôt, sachant que nous nous étions donné quatre-cinq ans pour se stabiliser à ce niveau, puis monter en Ligue », confesse le président Christian Lecompte. Tout le monde a conscience que tout va très vite, mais le paradoxe est que si on bosse depuis deux ans sans relâche pour fédérer autour de ce projet, c'est aussi pour ça. Pour réussir notre pari. »
Basket Landes s'en remettra donc au verdict du terrain. Et de la demi-finale décisive de samedi après-midi (17 h 30) face à Charleville-Mézières. « Je suis le patron, mais ce sont les filles qui commandent, sourit le président Lecompte. Et, elles, elles veulent le titre ».
En deux petits exercices, les partenaires d'Anaïs Le Gluher (meilleure scoreuse de la division) et de Babeth Montero (meilleure passeuse) ont su gagner le respect de leurs pairs et le soutien volcanique d'un millier de fidèles supporters qui, tous les quinze jours, font bouillir le chaudron de Saint-Sever. La salle Laloubère, élevée au rang de petite Moutète landaise qui n'aura connu que deux défaites en deux saisons.


Refus de perdre. Cette croissance et cet engouement exponentiels, Christian Lecompte les attribue à un groupe de treize joueuses interchangeables, habitées d'une mission, respectueuses des valeurs de coeur et de sacrifices chères aux dirigeants. À ce « refus de perdre » qui leur a permis de surmonter les coups durs de début de saison (1) et les blessures qui ont émaillé le championnat.
Un collectif capable de convoquer des forces extraordinaires pour marabouter, y compris sur leur sol, les différents aspirants à l'élite. Nantes, Charlevilles, Nice, Dunkerque, Armentières sont tous passés à la moulinette landaise. « Par chance », la locomotive Basket Landes a parfois déraillé face aux wagons de queue de la division (Lyon, Pleyber, etc.). « Nos adversaires le savent, on est une équipe de Coupe, capable de se transcender sur les grands rendez-vous. »
Si le défi sportif des play off semble à la portée des protégées d'Olivier Lafargue (élu meilleur coach de N1F par ses pairs), celui qui attend l'équipe du président Lecompte en cas de succès s'annonce autrement plus relevé et risqué. « La cellule recrutement est depuis longtemps à pied d'oeuvre. On lui a construit deux budgets prévisionnels : un pour la Ligue, un pour la N1F (l'actuel avoisine 460 000 euros). Et lundi, elle appuiera sur le bouton qui convient, souligne Christian Lecompte. Mais le deuxième axe est de savoir si les partenaires privés comme les collectivités locales seront prêtes à faire la bascule pour que l'on puisse espérer pérenniser l'équipe et le club à ce niveau. » Et éviter la crise de croissance.
(1) L'absence d'un mois de son pivot vedette, Bineta Diouf, retenue à la Coupe d'Afrique des Nations avec les Lionnes sénégalaises, et le forfait général sur blessure de son alter ego, Khadi Gassama.


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Le Final fort…

Dans la société d’aujourd’hui, on peut retourner le problème dans tous les sens, il faut être fort au final. En basket en particulier, il est des période où il faut être particulièrement fort.
 
Il y a désormais le final fort, mais aussi l’in «fort »mation  qui circule grâce au fort homme. Il y a les joueuses qui auront fort à faire. Il y a fort à parier. Il y a fort-uit, fort-midable, très fort, trop fort, fort invincible.
Mais il y a aussi les cons-fort-ables, ceux qui s’installent dans le bonheur des autres.
 
On ne saurait dire ce que l’on ressent après cette campagne interminable de 30 matches presque ininterrompus. Je ne sais pas vous mais moi j’ai parfois le sentiment qu’on arrête pas d’arrêter et qu’on en peut plus de continuer au bout de l’arrêt qui ne s’arrête jamais…
 
Une pensée pour les joueuses, le staff, les autres équipes, les dirigeants, tous les licenciés en général aussi bien du club que du département. Ceux qui nous accompagnent dans cette réussite et à qui on est fiers d’offrir ça : les collectivités, les partenaires privés, le public bref toute la famille sans laquelle, rien ne serait possible et où tout est possible uniquement tous ensemble.
 
Car l’équipe va bien au-delà et les 200 personnes qui vont inonder Dugast du côté de Rezé et qui en seront les témoins privilégiés. Il peut bien arriver ce qu’il arrivera, comme nos nanas de NF3 dans les arènes de Pomarez, la mecque Landaise, une défaite n’entamera en rien la marche en avant des Basketlandaises, au contraire peut être…
 
Elles n’ont rien à prouver, elles ne doivent plus rien à personne après cette 2ème saison dans la division, une saison de mammouth qui prolonge la fête jusqu’au Final Four Nantais, et des souvenirs plein les yeux. Des moments d’émotions que personne n’oubliera jamais plus, et ça rien ne l’enlèvera à Basket Landes qui va encore beaucoup grandir dans cette aventure, entraînant derrière lui un club des supporters presque improvisé qui n’aura plus qu’à s’officialiser la saison prochaine avec les mêmes personnes.
 
On pourrait vous dire que ça ne va pas bien, comme souvent dans cette saison galère au niveau des blessures de la première à la dernière journée, mais on ne peut même pas dire ça puisque ça va. Oh bien sûr les petits bobos du sportif, mais au coup d’envoi ils seront très vite oubliés. Elles vont être dedans à 100 % et ne lâcheront rien, ça c’est sûr car elles ont faim et ça se sent. Ensuite ? Que le meilleur gagne et surtout que la fête soit belle…
 
 

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Final Four : le timing !

Final Four les 31 mai et 1er juin 2008 : comment ça se passe ?   Le déroulement du week end
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La jeune garde : article Sud Ouest du 24/05/2008

L'ARTICLE SUD OUEST


( BASKET-BALL )
.......
BASKET LANDES - CENTRE FÉDÉRAL. --À l'heure de clore la saison face aux apprenties fédérales, le coach local revient sur l'évolution des jeunes du club qui ont su trouver leur place dans l'effectif senior

Ce cinq-là est majeur
:Richard Marquet
Quatre-vingt-huit. Quatre-vingt-neuf. Non, ce ne sont pas en centimètres après la virgule, les tailles d'éventuelles recrues de Basket Landes en cas d'accession en Ligue féminine.
Il s'agit juste des années de naissance de Lucie Cascailh, Emilie Delas, Emmanuelle Denion, Eva Lafaye et Clémentine Chabaud. Cinq « petiotes » que les supporters de Laloubère ont vu grandir lors des vingt-neuf journées d'un championnat marathon de N1F, au sein d'un effectif senior qui livrera son dernier baroud à domicile ce soir face à la jeune et talentueuse garde du Centre Fédéral.
Élevées pour quatre d'entre elles (Manu Denion est arrivée cette saison d'Orthez, N3F) dans la couveuse locale, les ex-cadettes France basketlandaises incarnent la politique de formation dont le club a souhaité faire sa marque de fabrique dans une division semi-professionnelle où les jeunes apprenties ont souvent du mal à éclore à l'ombre de « franchise players » dévoreuses de temps de jeu. Et captant toute la lumière.
« Notre idée consiste, pour les filles qui nous font confiance, à faire en sorte de les amener au plus haut de leurs capacités, sachant qu'en basket féminin, la formation ne s'arrête pas à 18 ans ni au passage en seniors. La maturité arrive bien plus tard en général », souligne Olivier Lafargue, le coach de Basket Landes. Garder des joueuses du coin dans l'effectif pour tenter de les hisser au meilleur niveau est presque une question de survie pour un club comme le nôtre. Dans tous les cas, c'est notre plus grand intérêt, que l'on soit en N1F ou en Ligue. » Et force est de constater que les bizutes ont su saisir l'opportunité que leur offrait le staff basketlandais. « Après un apprentissage difficile l'an passé, elles confirment aujourd'hui qu'elles ont les moyens d'apporter leur écot au groupe, tout en continuant d'apprendre. »


« Elles font la différence ». Bien sûr, les lignes de statistiques des Chabaud, Denion, Cascailh, Lafaye et Delas sont bien moins fournies que celle de pensionnaires du CFBB, telles que Datchy (15,1 pts - 4,3 rebonds) ou Tchatchouang (13,3 pts - 7,2 rbds), pierres angulaires de l'équipe de France juniors. « Mais si nous nous retrouvons à la place qui est la nôtre (deuxième de N1F), elles y sont pour beaucoup, insiste Olivier Lafargue. Si on regarde bien, chacune tourne entre 12 et 15 minutes de jeu de moyenne, soit près d'un tiers du match. Ce n'est pas rien. Mais le point capital, c'est que quand elles rentrent pour faire souffler les joueuses « cadres », le niveau du groupe ne baisse pas. Et ce sont ces rotations-là qui nous ont permis de faire la différence en fin de match face à des équipes qui ne s'appuient que sur 8 joueuses. »
Autrement dit, ce cinq-là n'a rien de mineur. Il est juste indispensable. « Dans cette équipe, chaque membre a son rôle à jouer (lire ci-contre). Le fait de contribuer pleinement aux résultats de l'équipe, c'est ça le moteur de nos jeunes. Elles savent pourquoi elles s'entraînent, pourquoi elles consentent à tant de sacrifices parfois. »
Ce soir comme la semaine prochaine, lors du Final Four de N1F à Rezé, Olivier Lafargue ne demandera jamais la lune à ses plus jeunes protégées. Sa conception de la formation se résume en une phrase : « Faire au mieux ce que l'on sait faire et progresser sur le reste. »
 

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Basket Landes 71 - Centre Fédéral 51

                                           

La journée avait commencé la veille, avec la préparation de la très belle salle de Haut Mauco qui allait nous permettre le lendemain de recevoir les partenaires dès 13h00.
 
Tout le monde s’y colle pour réaliser du cousu main fait maison entièrement, de la déco à la cuisine en passant par la vaisselle….
 
Match avancé à 19h00 et une après midi qui passe très vite. Après le rangement nickel chrome par les bras vigoureux de la « Daniel team », nous voilà à pied d’oeuvre pour la dernière rencontre de championnat contre les demoiselles du Centre Fédéral.
 
Le public, malgré les concurrences croisées foot-rugby, ne faillit pas à son devoir et remplit Laloubère. L’enchaînement des enchaînements nous voit arriver à l’entre deux, exécuté par Mr Le Président de la Chambre des Métiers, partenaire de la rencontre avec Orange, en ayant tout juste le temps d’offrir à Delphine le petit bouquet qui va bien pour cause d’anniversaire.
 
Bouquet à peine posé et c’est déjà parti pour les 40 dernières minutes de la saison sur le beau plancher Saint Séverin. Le week-end de récupération précédent a sans doute fait beaucoup de bien mais les bougies sont encrassées et les blanches peines à trouver la bonne carburation.
 
Jusqu’au 4ème quart temps les jeunes pensionnaires talentueuses du Centre Fédéral et leur perle Diandra Tchatchouang tiendront les locales en échec. Jusqu’à ce que la « Babeth connection » lâche les chevaux en resserrant la défense et relançant à tout va pour asphyxier les visiteuses, clôturant par un sévère 71 – 51 tant la prestation des protégées de Grégory Halin fut de qualité pendant les 30 premières minutes. Mais une Marion des grands soirs au delà de la « killer line » (18 points) va renvoyer chaque fois un peu plus les velléités adverses à leurs incertitudes.
 
Tour d’honneur, hommage aux supporters avec le petit mot qu’il fallait de la capitaine Anaïs au micro, pour remercier les inconditionnels de Laloubère aux anges.
 
Une dernière victoire, la quatorzième sur quinze possibles à domicile, ça laisse une marge de progression « incontestable » et un nouveau challenge pour la saison prochaine, sauf si…
 
Soirée de clôture à la Peña Saint Jean pour faire bonne mesure, où nos amis de la Peña avaient décidés comme l’an passé de dédier la recette pour soutenir Basket Landes. Qu’ils soient tous remercier pour ce bel apothéose où les futures internationales du Centre Fédéral, dont pour certaines c’était le dernier match sous les couleurs du CFBB, ne se privèrent pas de passer se lover dans un petit paquito couleur très locale, lequel doit être un grand voyageur pour avoir déjà fait le tour de France…au moins jusqu’à Paris.
 
Reste encore un dernier challenge : évacuer les bulles pour un dernier effort, tous ensemble, à Nantes le week-end prochain…
 
 
 
 En bas colonne de droite les belles photos de Michel Plassin. Merci Michel de nous accompagner tout au long de la saison à Laloubère ==>
et merci aux Studio Meyranx

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24 mai 2008 : Basket Landes - Centre Fédéral

Merci à la Chambre des Métiers des Landes

 

                                           ET                                                                     à Orange partenaires de la soirée

La communication presse de la Chambre des Métiers

 


 L'article Sud Ouest

 

Avec les préparatifs liés au déplacement vers un week-end Final Four à Nantes, on en aurait presque oublié qu’on a une dernière levée à tenter en Laloubère contre le Centre Fédéral pour l’ultime journée de championnat régulier, si tant est qu’il le fut toujours…
 
Au programme : réception des partenaires pour un repas VIP à 13h00 dans la très belle salle des fêtes de Haut Mauco, match contre le CFBB à 19H00 et, pour couronner le tout, soirée à la Pena St Jean de St Sever…la nuit va être ttrrrèèèssss longue !
Beaucoup de Saints donc, ce qui nous permettra sans doute de recevoir chacune ou chacun qui sont en odeur de Sainteté avec Basket Landes, ou qui le deviennent par la force des choses afin d’honorer la logique d’être dans les derniers lieux où l’on danse sous les sunlights momentanément allumés par nos demoiselles, dont on pourrait par anodins instants penser qu’elles soient de St Sever.
 Odeur de sainteté qui nous permettra, grâce aux odorats les plus fins, de vérifier l’adage qu’on peut avoir quelqu’un dans le nez en même temps qu’on ne peut pas le sentir…curieux paradoxe qui fait sans doute tant bien que mal se côtoyer un panel assez varié de la population. Je viens de me réconcilier avec la sinusite mais pas avec la population, parano d’un instant.
 
Les blanches mettent à profit ces quelques jours de récupération salvateurs et devraient être dans de bonnes dispositions, même si l’on pense que c’est une rencontre qui semble compter pour du beurre. Mais pas tout à fait quand même, car en cas de victoire, les Landaises amélioreraient le score de la saison passée à domicile de 2 défaites à une seule cette saison, celle contre Rennes. C’est ma foi un challenge intéressant qui permettrai d’envisager de n’en perdre aucun la saison prochaine dans la suite logique de la continuité sans rupture.
 
Sauf que si les mauvais augures nous envoient en Ligue par hasard, j’en connais certains qui seront vexés de venir perdre dans les Landes, car vous le savez maintenant, les Landaises ont la fâcheuse manie de finir 2ème du championnat dès l’accession. La conséquence directe serait une place en Euroligue dans 2 ans…vous voyez d’ici le malaise ?!
 
Pour l’heure gardons les pieds sur terre et notamment sur le plancher de Laloubère et continuons notre marche en avant quoiqu’il arrive…
 
La fête va être belle et les dirigeants vont encore une fois déployer des tonnes d’énergie pour réussir une nouvelle prouesse, celle d’une journée mémorable, une de plus qui fera date dans la Belle Histoire Basketlandaise. Qu’ils soient tou(te)s remercier et que la fête soit tttrrrèèèssss belle !!!

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Final Four à Nantes : déjà ça !

N'ATTENDEZ PAS SAMEDI SOIR POUR VOUS INSCRIRE.

NOUS NE SOMMES PAS SUR DE GERER "LA MAREE" CE SOIR LA...!!!

Hôtels centre Nantes

Hôtels périphérie Nantes

 


 Pour le 31 mai et 1er juin 2008 Final Four à Nantes

Dans un premier temps pour les nombreuses personnes qui demandent, la liste des hôtels à Nantes.

Contact déplacement Nantes et inscriptions Bus : Nelly au 05.58.89.72.38 - 06.10.31.67.13 ou nellyfargues@neuf.fr

 


 

 Possibilité de package "Bus / chambre / entrée pour les deux journées" ou simplement "chambre / entrée" pour ceux qui souhaitent s'y rendre par la route, renseignez vous auprès de Nelly pour les réservations.

Samedi 24 mai pour la rencontre Basket Landes - Centre Fédéral, possibilité d'inscription sur place.


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Basket Landes - Pleyber Christ : ainsi soit il...


Même si ce n’est « que  le 14ème » qui se déplace chez « le Basket Landes », c’est un quatorzième particulier que ce Pleyber Christ. Capables de battre Le Temple à l’extérieur et de perdre chez elles contre le même adversaire, elles passent 30 points à Marseille dans le Finistère et vont perdre chez les Olympiennes, comme elles en prennent 41 chez elles contre Charleville avant d’en passer 15 à…Basket Landes.
 
Equipe atypique qui évolue en cours de saison et joue les trouble fêtes à l’occasion. Une saison en dents de scie pour une équipe venant chercher sa survie dans les Landes.
 
Car on pourrait penser qu’avec une 14ème place à 2 rencontres du final, la messe est dite du côté de…Pleyber Christ. Ce serait sans compter sur les problèmes inhérents à notre marathon NF1 et son championnat gonflé à 16 équipes il y a 2 ans pour cause de « Toulousianisme », qui de son côté aura fait long feu dans la division en attendant la prochaine martingale.
Mais les galères financières et physiques engendrées un peu plus par cette orientation elles, sont toujours bien présentes pour le club lambda.
 
Ajoutez le rodéo financier dont la cavalcade sur fond de Dallas à la française surgit en général vers le mois de janvier, et vous avez quatre équipes qui, dans la dernière ligne droite, sont au taquet pour sauver leur peau, car craignant qu’au milieu de cette farce, il y ait malgré tout…une descente en NF2 : impensable !
 
Objectif : prendre des points à tout prix pour être le champion des battus et le premier à sauver sa peau.
 
Pleyber fait partie des purs et durs, ceux qui pensent que le sport c’est sur le terrain et qui croient en la formation en investissant, malgré leur peu de moyens actuels, dans le développement d’un centre adéquat.
 
C’est un point commun qu’ils partagent avec leur hôtes d’un soir à Laloubère. Mais pour l’heure, il faut jouer une partie qui doit peser dans l’inconscient des Landaises, même si elle sont très conquérantes dans leur fief Saint Sevérin.
 
C’est donc au forceps que les blanches iront chercher leur destin Nantais. Dès l’entame, le décor est posé et ça flingue de tous côtés. Les locales ne sont pas bien et c’est notre Bibi nationale qui score à 2 comme à 3 points et qui à elle seule fait le métier en permettant aux Basketlandaises de rester dans le coup lors de cette entame XXL des Finistériennes.
 
Les extérieures ne trouvent pas la cible, Marion vendange, Anaïs tarde à trouver ses marques, Babeth est fébrile. Pas d’aillières, pas de meneuse durant ce premier quart temps.
 
On se dit qu’on a pas le c—sorti des ronces !
En face ça joue dur, mais c’est sifflé (7 fautes à 0). Néanmoins, progressivement le travail physique de sape porte ses fruits et les fautes se rééquilibrent avec des Landaises à la peine.
 
On se demande d’où pourra surgir le salut. Il ne surgira que de la solidarité collective, comme d’hab’. Même si parfois le doute se lit dans les yeux « blanches », on serre les coudes pour atteindre un 43 – 42 aux citrons. Mais que ça va être dur pour le millier d’adeptes qui ont une nouvelle fois bondé Laloubère.
Les locales reviennent tout aussi crispées sur le parquet, mais avec cette infinie volonté de bien faire et d’assumer leur destin. La réussite n’est pas au rendez vous dans les tirs et elles subissent car le but c’est quand même de mettre dedans, à ce jeu. Et quand l’enjeu tue le jeu pour bloquer les artilleuses, pas vraiment simple de lâcher les chevaux.
A l’inverse, en face, ça arrose à qui mieux mieux et on peut se demander quand les visiteuses vont s’entraîner à rater quelque chose…
Chaque coup de rein local est aussitôt annihiler par un exploit Breton. Changement de défense chez les locales dont la zone va freiner les ardeurs visiteuses tandis qu’Anaïs, qui n’est pas jusque là dans un grand soir, et qui finalement ne marquera que…30 points, prend ses responsabilités pour débloquer le compteur qui va rougir de plaisir avec 17 des 23 points de ce 3ème quart temps pour la Landaise (accessoirement originaire de Nantes).
 
On se dit qu’avec un 66 – 59 et le premier écart « important » de la soirée, on est sur la bonne voie. Sauf que l’oasis nommé Désert chez les Bretonnes oublie toujours de rater quelque chose et que Coulibaly et ses grands compas occupent toujours l’espace dans la peinture.
 
75 – 73 à moins de 50 secondes de plomb, mais elles vont montrer « qu’elles en ont », nos petites blanches, après que la grinta de Babeth ne l’arrache à la défense adverse, pour planter la banderille sous le cercle vers un 77 – 73 salvateur.
Sur ce dernier rush rageur de l’Hispano-Lando-Basketlandaise, coach Olivier et les siennes sont au Final Four Nantais pour un tournoi façon match de coupe et une vieille connaissance nommée Charleville Mézières en demi finale.
 
On va pouvoir faire la fête avec la réception du Centre Fédéral le 24 mai prochain et la dernière confrontation de la saison à Laloubère avant l’ultime rendez vous de la saison.
 
Carton plein , les filles, on va pouvoir souffler quelques jours qui vont être les bienvenus, juste avant un dernier petit effort, tous ensemble …
...un dernier clin d'oeil à Alexandre Espert, l'arbitre qui, avec 20 ans de carrière nationale, mettait fin dans les Landes à son périple. On peut craindre aujourd'hui que ce genre de vocation ne soit pas légion, même si certains les oublient sur le terrain comme dans leur club, ils font partie intégrante de notre sport et on en a bien besoin : merci Alex, bravo pour l'ensemble de ta carrière
 
   L'album complet des photos de Michel Plassin et du Studio Meyranx de St Sever ==>BL - Pleyber
 
 
 

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10/5/08 - Pleyber Christ : allez on enchaîne !


 Parfois j’aurais envie de dire halte aux cadences infernales, mais entre les Final Four des cadettes et de la NF1, la finale de la coupe des Landes, un titre de championnes de France UNSS de Despiau et de l’armada basketlandaise, faut pas mollir.
 
Nos amis de Pleyber débarque en St Sever, vous savez, ceux qui ne savent pas recevoir !
 
Désolé de vous retourner le couteau dans la plaie, mais là bas on en a pris 16 à l’aller !
 
Après leur escapade au pôle nord, il reste désormais aux locales 2 rencontres à domicile pour clôturer la saison régulière. L’intérêt de celui de ce samedi 10 mai, et bien que les Landaises pointent toujours à la 2ème place, c’est qu’une victoire est synonyme de qualification définitive assurée pour le Final Four, et ce vu les écart minimes qui séparent les 4 prétendants aux 3 places restantes. Je vous livre ça sous contrôle des mathématiciens patentés, spécialiste des calculs d’apothicaires.
 
Perso, je vais raisonner en salle pleine, buvette achalandée, mère grand au top avec ses programmes et tout et tout…je sais, et la poésie dans tout ça ?
 
Elle y sera quand vous aurez rempli Laloubère une nouvelle fois aux accents festifs de la banda de service.
Peuple des Landes, Basket Landes a besoin de vous, qu’on se le dise !!!
Rendez vous samedi 20h00 précise pour le coup d’envoi.

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Le rêve passe...65 - 69

ARTICLE SUD OUEST

 


 


 

Est ce qu’on peut être heureux et malheureux en même temps ? Ben oui, mais c’est une sensation bizarre.
Comme à l’habitude, une foule bigarrée se pressait progressivement pour remplir les arènes Pomarésiennes qui étaient déjà pleine comme rarement pour le match féminin d’ouverture de la soirée, et les 4000 personnes étaient déjà prêtes à festoyer.
 
J’ai maintenant une certaine habitude de ces rendez vous, mais là je suis envahi par une sensation inhabituelle. Quand j’entre dans la place, elle sont là, dans le grand cirque annuel qui va décerner le fameux titre de vainqueur de la coupe du monde des Landes…ce sont bien elles sur le banc d’en face, je ne rêve pas, on y est !
 
Pour la 2ème année où Basket Landes 2 est autorisé à participer à cette compétition pour cause d’interdiction légitime à l’équipe première, elle sont déjà en finale, les jeunettes !
 
Et contrairement à la demi finale de l’Espace Mitterand, où le trouillomètre à zéro elle ont bafouillé leur basket, là elles sont de suite entrées dans le vif du sujet en prenant la rencontre à bras le corps. Un seul regret : une fin de première mi temps un peu cata où, alors qu’elles pouvaient tuer le match avec plus de 15 longueurs, elles voient revenir l’adversaire à 7 points...ah, si notre Laulau avait pu être là, elle aussi !
 
Une entame de 2ème mi temps un peu calamiteuse aussi. Pour le reste, elles font un match plein avec tous les ingrédients de qualité technique, solidarité et état d’esprit qui sied à ce type d’événement. C’est bien simple, on croirait que cette compétition a été inventé pour elles…mais je me suis renseigné, elle existe depuis bien longtemps.
 
Si les quart temps devaient durer 9 minutes, sans aucun doute elles qui on mené plus de 37 minutes seraient reparties avec le fameux trophée. Mais elles ne sont pas reparties les mains vides, surtout avec des images plein les yeux, et une première expérience qui va leur donner des lettres de noblesse. Elles y ont laissé leur empreinte que nul doute elles viendront occuper la saison prochaine, un certain 7 ami 2009...car une seule réflexion circulait, hier au soir, dans les allées de Pomarez : il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un match féminin de cette qualité en finale de la Coupe des Landes. Mais pour cette fois notre Kiki préférée ne remettra pas la grosse coupe entre les mains des bleuettes.
 
Merci les filles, merci Vincent, merci vous, tous ensemble, qui étiez tous là derrière elles, tordant le cou à la rumeur populaire et mettant en exergue les valeurs que l’on défend.
Merci la famille, vous me manquez déjà car la vie sans vous, c’est vraiment pas marrant !
 
 
 

 


 

 

Quelques belles photos de Michel "Artus" Plassin et de ...Mére Grand ! toujours colonne de droite :  CDL2008


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Elles sont championnes de France !!!!!!!!!!!!!

Ca y est, le lycée Despiau et ses Basketlandaises sont championnes de France UNSS.

Un petit bémol, l'adversaire du jour était...le lycée Borda. Qui a dit que les Landes étaient une terre de basket ?

Bravo les filles, nous sommes très heureux pour le lycée Despiau et son encadrement avec ses responsables qui accueillent ce partenariat, c'est du gagnant - gagnant, juste retour des choses !

Une petite pensée pour le groupe formateurs du club

 


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Des new's, des new's, des new's !!!

En UNSS, l'équipe du lycée Despiau composée en grande partie des joueuses de Basket Landes (Maïssa, Fanely, Julia, Clémence, Jannick + bien sur Amandine avant qu'elle se blesse) cartonne aux finales nationales :
 
Victoire au premier match 69 - 13
deuxieme match contre béziers 89 - 16
troisième match de poule contre nice, +30
 
demi finale contre paris ce matin +18
 
Coachées par Mr Jean Marc BORDE et Mr Carasse
 
Finale tout a l'heure a 13h30 avec promesse parait il de les amener à Pomarez ce soir si elles sont championnes...!!!

Les cadettes France de Matthieu dit "Poux" pour les intimes sont au Final Four" ce week end à la Souterraine (23)...tous derrière les "mini bleuettes" !

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ARTICLE SUD OUEST

BASKET LANDES 2. --À 34 ans, la capitaine des Bleuettes, Muriel Moreau partage son bonheur de retrouver l'ambiance d'une finale pomarézienne, avec les benjamines du groupe qui réalisent leur rêve

« Heureuse pour les jeunes »
:Richard Marquet
 

«Sincèrement, je pensais que ça remontait bien plus loin dans le temps. » Sans doute, car dans l'horloge biologique du basketteur landais, une saison sans l'ivresse de la Coupe des Landes compte double. Or, il y a « tout juste » quatre ans que Muriel Moreau (Lansaman à l'époque) brandissait, pour la dernière fois, le rutilant trophée Christiane-Carrère au centre des arènes de Pomarez.
Le 7 mai 2002 exactement. L'année de la passe de dix des filles d'Eyres. Sous la bannière d'Eyres-Fargues-Coudures Basket (EFCB), elle et ses copines surclassaient logiquement (72-54) Castelnau-Pomarez. Le Cep Chalosse de Carine « Darbat » Campristron et de Céline Beau auquel, à 34 ans, promue capitaine de Basket Landes 2, Muriel disputera ce soir le titre de « champion du monde des Landes ». Comme si le temps s'était figé. Comme au bon vieux temps.
3 « Sud Ouest ». Que vous inspirent ces retrouvailles avec Pomarez, quatre ans après votre dernier sacre ?
Muriel Moreau. C'est toujours un événement. Encore plus pour nous, qui nous étions faits à l'idée de ne plus la jouer, comme cela avait été décrété l'année où le club a cédé ses droits sportifs pour bâtir le projet départemental de l'EFCBL (ancêtre de Basket Landes). Mais il y a deux ans, on a redemandé à ce que l'équipe 2 puisse s'engager en Coupe en s'appuyant sur le fait qu'il n'était pas normal de priver un club et encore moins des jeunes joueuses à participer à cette fête. Et après une tentative ratée en 2006-2007, la deuxième sera la bonne puisque nous voilà en finale, sans vraiment y avoir pensé en fait.
3 Vous voulez-dire que la Coupe ne faisait pas partie des objectifs de début de saison ?
Absolument. Comme nous montions juste en N3F, la priorité restait le maintien. Les ambitions ont été largement dépassées puisque nous terminons quatrièmes de notre poule. La qualification pour la finale, c'est à la fois un bonus pour nous les joueuses, mais aussi une juste récompense par rapport aux efforts fournis tout au long d'une excellente saison en tous points.
3 Comment expliquez-vous la réussite de ce groupe ?
Je ne vais pas être originale, mais l'amalgame entre les anciennes et les jeunes a bien fonctionné. Un savant mariage entre l'expérience des « vieilles » dont je suis et la fougue des petites qui courent bien et qui défendent dur, beaucoup de complicité et de solidarité. On ne s'est jamais mis la pression, ni pris la tête. Et puis Vincent (Joly, le coach, NDLR) a su tirer le meilleur de chacune d'entre nous.
3 Quel est votre sentiment à quelques encablures du grand jour ?
Même si ça n'enlève rien à mon plaisir, je suis surtout heureuse pour les plus jeunes du groupe qui sont vraiment excitées à l'idée de disputer leur première finale (1). Après la victoire en demi-finale, Camille (Cazaubon, NDLR) m'a dit : « Maintenant que je vais à Pomarez, je peux arrêter le basket. » Elles réalisent toutes un rêve, c'est génial pour elles. Et pour tout le club, les dirigeants, les bénévoles, les anciens comme les nouveaux. Tout le monde au club est super heureux d'être représenté à Pomarez. Et puis cette finale prouve que le club, qui vit une saison exceptionnelle à tous les étages (2), est sur la bonne voie.
3 Cécile, votre cousine, sera à vos côtés ce soir. En revanche, sa s?ur, Laure (3), en vacances à Cuba, ne prendra pas part à la finale.
C'est clair que son absence va créer un gros vide, non seulement dans le secteur intérieur où l'on sera privé de notre principal point d'ancrage, mais aussi sur le plan mental. Laure est une meneuse, toujours en train d'encourager et de soutenir ses partenaires. Elle a largement contribué au succès du groupe. On donnera tout pour lui ramener la victoire.
3 Face au Cep Chalosse (N2F), Basket Landes 2 n'aura pas la faveur des pronostics. C'est nouveau pour vous, habituée à jouer les ogres de service avec Eyres-Moncube !
Certes, mais le fait d'être favorites nous a aussi souvent joué des tours. En demi-finale, on a bien failli passer à la trappe à cause de l'énorme pression qu'on s'était mise sur les épaules. Là, je pense que l'on abordera ce match beaucoup plus relâchées. On sera là et on jouera le coup à fond.
(1) Excepté Muriel Lansaman et Rose Ciss (avec l'US Adour en 2006), les huit autres basketlandaises (Camille Cazaubon, Bérangère Thibault, Pauline Tauzin, Anaïs Lafourcade, Cécile Lansaman, Lise Dubroca, Manu Denion et Lucie Cascailh effectueront leur baptême du feu ce soir dans les arènes de Pomarez. (2) L'équipe 1 (N1F) et les cadettes France sont en route pour disputer les play off, les minimes France terminent troisièmes. (3) Cette dernière a pris soin de laisser une longue lettre dans laquelle elle s'adresse personnellement à chacune de ses partenaires, qui en ont pris connaissance vendredi soir dernier à l'entraînement.

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Pour celle que j’aime…

Tour à tour romantique, parfois énigmatique, mystérieuse, émouvante, mystique, inaccessible enfin. Quand épuisé par des joutes insurmontables, l’amant insolent pense qu’il l’a rassasié dans une cascade d’étreintes immortelles, elle renchérit de sa classe naturelle avec sa démarche démoniaque.
Une attitude bouleversante qui cueille l’usure des habitudes.
Point de rendez vous ordinaires, elle n’est pas de tout repos, la bougresse !
Prétendre lui faire la cour, c’est s’exposer. Combien de fanfarons ont osé l’approcher, voire lui susurrer dans le creux de l’oreille, courant à leur perte ?
Combien de poètes transcendés, enivrés par son parfum furent absorbés et disparurent à jamais ?
Combien d’aventuriers ténébreux et téméraires furent submergés par ses chants divins ?
Combien de présomptueux se sont noyés dans son regard insondable ?
Nul ne le sait. Les malheureux qui croisent son chemin commencent leur calvaire.
Subjugués par tant de beauté, d’harmonie, de grâce naturelle. Incapables de s’extirper de son attrait. Quand elle vous happe sans coup férir, vous êtes figés à tout jamais.
La lave de Pompéi ne sculpta pas plus vite.
Vous ne vivez plus que pour elle et que par elle. Elle vous habite, elle vous hante, elle vous incruste, elle vous mine, elle vous ronge.
Plus rien n’existe et vous n’existez plus. Vous êtes dilués, éparpillés, anéantis. Vous n’avez mal que de l’angoisse de l’attendre, de l’entendre, qu’elle apparaisse enfin.
Si par miracle elle paraît, comment bouger, quoi lui dire, quoi faire qui ne provoquerait chez elle une réaction fatale, mettant fin à tous vos espoirs les plus fous d’oser espérer que peut être, mieux que dans vos rêves les plus inassouvis, vous auriez pu exister à ses yeux ?
Comment assumer cette lâcheté d’avoir peur de cette peur ?
Comment supporter l’insupportable ? Comment espérer sans jamais savoir et ne survivre que d’expédients, que pour l’attente improbable d’une vraie rencontre avec elle, de l’illusion d’une parodie d’existence qui avait cessé le jour de votre rencontre ?
Comment ne pas se damner pour l’éternité pour une seconde avec elle ?
Ne peut on inventer un autre verbe beaucoup plus fort que celui d’aimer ?
Je vous devine impatients de savoir qui. Car il me faut bien maintenant vous révéler son nom.
Je suis surpris car vous devriez la connaître. Les jours fondent lentement, les heures encore moins vite. Chacun ressasse mille tourments car comme moi vous allez la croiser et il me faudra bien la partager : elle s’appelle Dame Coupe des Landes, bien sûr.
Vous aviez pensé à qui, vous ?…
L’échéance se rapproche au rythme des insomnies pour nos filles de BL2. Elles ont fait l’essentiel, elles y sont ! Car je pense qu’en bons aficionados vous l’avez depuis longtemps remarqué, on ne dit pas qu’on veut gagner la coupe des Landes, on dit « on veut aller à Pomarez ». Comme pour un pèlerinage en quelque sorte. D’où le surnom de « Mecque » qu’on attribut aux arènes magiques, chaque 7 mai de chaque année.
Que les meilleures gagnent, surtout si ce sont les nôtres…mais qu’elles sachent toutes que nous seront là derrière elles et que quoiqu’il arrive la fête sera belle, tous ensemble !
 

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Perdues le Nord

Si nous avons perdu le nord, certains n'avaient pas perdu le leur...

 

  Pas marrant quand on ne peut être au match, alors on est suspendu aux SMS. Tonton Daniel égrène les scores des quart temps : 18 - 27 / 39 - 40 / 54 - 56 /...

Mais dès le premier quart temps ajoute un commentaire inquiétant : "pour gagner ici il va falloir être très forts !". Et au score du 3ème quart temps, on comprend bien que la différence n'est pas faite, car en face c'est quand même Dunkerque, une des toutes belles équipes de la division, et l'expérience du Tonton précédemment cité a bien cerné le problème, à 56 - 54 en faveur des visiteuses, on ne sera que forts et ça ne suffira pas...

La dernière ligne droite confirme les inquiétudes initiales des Landaises qui seront pour cette fois les « dindonnes », mais avec le plaisir à prendre si Dunkerque se qualifiait pour le Final Four, en terrain neutre cette fois ci.

J’ai cru comprendre qu’elles seraient ravies de les retrouver, que voulez vous, on s’attache…

Elles ont pourtant été irréprochables, toutes ensemble, quoique parfois en infériorité numérique...Satisfaction pour la petite Lucie qui gaze aux entrainements mais n'arrivait jusque là pas vraiment à reproduire comme elle voulait en match. C'est chose faite et rempli d'aise le secteur de formation. Ce qui devrait ouvrir la voie aux derniers complexes de nos jeunes pousses. Depuis le temps qu'on leur rabache qu'on peut former des joueuses en France...

Et comme vous savez que les valeurs que nous défendons nous autorisent à mettre en valeur les personnes qui le méritent, les plus médiocres on n’en parle pas, ils nous indiffèrent, il faut signaler l’excellent comportement du 1er arbitre, Mr Thierry Waessem, qui sur une rencontre où il avait bien entendu une certaine pression à subir, a été exemplaire. C’est toujours agréable de savoir qu’il y avait un arbitre aux qualités et à l’éthique qui ne sont pas contestables sur ce type de rencontre.

Si je m’interdis sur ce site de critiquer les arbitres en général, rien ne m’interdit d’en dire du bien quand c’est le cas. Il faut dire qu'il y a avant l’arbitre les qualités de l’homme, et il semble que notre ami avait une éthique qu’il faut ici souligner, même si défaite il y eut et pour laquelle il n’est en rien responsable…

Reste 2 rencontres à domicile avec Pleyber et le Centre Fédéral pour clôturer cette belle saison et probablement enchaîner par un Final Four à Nantes : que demande le peuple ?

D’ici là, les fières de Laloubère auront à cœur de défendre leur 2ème place pour réussir au moins aussi bien que la saison passée. Nous, on prend.

 


 

 

Sur ce lien les photos de la Louise avant et après la rencontre qui montrent que la "défaite" Dunkerquoise n'a pas entamé le moral des troupes

http://www.atafoto.com/fr/partage/album-photo.php?f3bf_49545